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Nous, les Irakiens – We Iraqis نحن العراقيون

enfant au pistolet

Directed by : Abbas Fahdel
Produced by : Blanche Guichou
Company : AGAT FILMS & CIE

Genre : documentary
Duration : 52 min
Video Editor : 
Year of production : 2003
Available Versions : VF / VO STF

Distributor : Doc & Films International
International sales : Doc & Films International
TV distribution : Doc & Films International
TV Diffusion : 03/06/2005

ABBAS FAHDEL

En Français :

Exilé depuis 25 ans en France, Abbas Fahdel a tourné en2002 “Retour à Babylone”qui lui a permis de retrouver son pays en partant à la recherche de ses amis d’enfance et d’explorer une réalité qu’il ne connaissait plus. Dans “Nous, les Irakiens “, la caméra d’Abbas Fahdel donnera à voir et à entendre les Irakiens autrement : les espoirs et les craintes de ces hommes et ces femmes qui ne sont sortis du cauchemar de la didacture que pour tomber dans le chaos. Il est plus à même que quiconque pour mener à bien ce travail. Il est à la fois unregard porté de “l’extérieur” et un regard frère. Irakien parmi les Irakiens il est un repère dans la tourmente. Sa présence et son engagement durant l’année qui vient de s’écouler, son écoute pendant les mois où tous se préparaient à la guerre, font que sa caméra ne sera jamais perçue comme indiscrète ou voyeuse. Et ce, quelle que soit la difficulté ou l’incertitude des situations filmées.

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cap175

In English :

Living in exile in France for the past 25 years, Abbas Fahdel last year made Retour à Babylone, the occasion to return home, be reunited with his childhood friends and explore a reality that was now alien to him. In this film, Fahdel’s camera shows us Iraqis in another light and the hopes and fears of these men and women who escaped the nightmare of a dictatorship only to be mired in chaos. He is better equipped than anyone for this task. He is both an “outside” angle of vision and a brotherly view. An Iraqi among Iarqis, he embodies a reference point in the turmoil. His presence and commitment during the past year, his receptivity during those months when everyone was preparing for war explains why his camera is never indiscreet or prying.

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قبل حرب 2003، يعود المخرج عباس فاضل إلى بغداد، حيث تعيش عائلته، ويبدأ بتصوير ذويه على أمل أن يمنع ذلك عنهم المخاطر التي تهددهم. يعود بعد ذلك إلى فرنسا عند اندلاع الحرب. لا يصله أي خبر من أسرته، فيرجع من جديد إلى العراق، حيث يجد واقعاً مختلفاً، لبلد مزقه العنف, تعمه الفوضى, تحت الاحتلال الأجنبي. اللحظة التاريخية تحمل معها كل الممكنات

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Revue de presse – Nous, les Irakiens

Télérama, 25 mai 2005 :
“Cette chronique offre à voir ce qu’on oublie de nous montrer : avec cette famille d’Irakiens ordinaires, on découvre le hors-champ, c’est-à-dire tout ce qui se passe en dehors de la fureur de la guerre et de l’occupation américaine. Tout l’intérêt de ce film réside dans cette apparente banalité, dans cette réalité autre, qui tranche avec les images spectaculaires de la guerre. Cette chronique de la vie qui continue vaut donc pour tous ces petits riens : le recours obligé au système D, les voisins, les journées en pointillé, l’enfermement à la maison ponctué d’éclats de rire, pour masquer l’angoisse. (…) Nous les Irakiens reste l’un des trop rares films à proposer sur l’Irak un regard de l’intérieur.” 

Le Nouvel Observateur (TéléCinéObs), 25 mai 2005 :
“Abbas Fahdel est retourné à Bagdad à deux reprises : juste avant l’offensive américaine, puis deux mois après l’arrivée des G.I.. Le réalisateur donne la parole aux habitants, dont la majorité disent leur soulagement après la chute de Saddam. Ils jouissent enfin de la liberté d’expression et peuvent évoquer le sort des proches disparus sous l’ancien régime, même si des disputes les opposent aux nostalgiques de la dictature. Cette libre parole est aussi utilisée pour critiquer durement les Américains. Une famille raconte comment son fils a été tué de plusieurs balles dans le dos par des GI, qui n’ont jamais fourni la moindre explication. « Ils ont pris la place de Saddam, qui agissait de la même manière », se lamente la mère. L’incompréhension est totale entre les jeunes soldats américains et les familles de Bagdadis dont la dignité force le respect.»

La Croix, 3 juin 2005 :
“Comment vivaient les Irakiens au moment de la chute de Saddam Hussein ? Abbas Fahdel livre la chronique intime d’un pays inquiet et déchiré.”

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